Analyse - L’inculpation pour trafic d’êtres humains, outil de dissuasion des migrations ?

 

 

 

Selon Europol, l’agence européenne de police criminelle, 90% des personnes qui pénètrent sur le territoire de l’Union européenne ont fait appel à des réseaux de trafiquants. En Belgique, le Centre fédéral Migration Myria note dans son dernier rapport annuel consacré à ce phénomène que le nombre de dossiers judiciaires ouverts pour des faits de trafic d’êtres humains est passé de 219 en 2013 à 463 en 2017. Il est un fait que ce type de criminalité est en hausse depuis que des réseaux criminels ont remarqué qu’il s’agissait d’un moyen relativement simple de se faire beaucoup d’argent. Tant l’Union européenne que les États ont donc déclaré la guerre aux passeurs. Mais quelle réalité se cache derrière ce discours ? Est-ce vraiment les réseaux de trafiquants qui sont visés par les autorités ?

Lire l'analyse

Réagissez sur notre forum

Retour au sommaire des analyses