Analyse - Élections 2019. La démocratie et les réseaux sociaux

 

 

 

Au début du XXIe siècle, lors d’événements géopolitiques comme les « révolutions de couleur », les « printemps arabes », le « mouvement vert » en Iran ou encore l’accession à la présidence américaine d’un Afro-américain, le rôle positif des réseaux sociaux a chaque fois été mis en avant. Facebook, Twitter et compagnie étaient alors synonymes d’ouverture sur le monde, de moyens de contourner la censure et combattre l’oppression et d’outils de mobilisation citoyenne. Des atouts pour la démocratie. Une dizaine d’années plus tard, la campagne des pro-Brexit basée sur beaucoup de mensonges, l’accession à la présidence américaine de l’antithèse de Barack Obama et d’autres événements ont complètement retourné cette image. Les réseaux sociaux seraient devenus des nids à « fake news » et les militants de courants politiques les plus abjects y auraient trouvé un écosystème particulièrement accueillant pour leur propagande. Où se trouve la vérité ? Ces nouveaux canaux de communication et d’information sont- ils un bienfait ou un danger pour la démocratie ? Tentons d’y voir plus clair.

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