Analyse - Les néo-nazis d’Aube Dorée, troisième parti de Grèce. Les causes d’un succès effrayant

 

 

 

Depuis quelques années, les partis européens d’extrême-droite ont le vent en poupe. Sous cette dénomination politique sont généralement regroupés des formations qui ont des points communs, le discours « anti-establishment » et « anti-immigration », mais aussi de vraies différences. Notamment dans leurs racines et leurs parcours. En schématisant, il y a l’extrême-droite qui ne dit pas son nom et se présente plutôt comme une droite conservatrice, mais démocratique. Il y a aussi d’anciens partis au passé sulfureux qui tentent, et parfois réussissent, de rompre avec celui-ci pour gagner en respectabilité. Et il y a enfin des formations aux racines néo- nazies qui assument complètement leur discours haineux et en font même un atout électoral. C’est le cas des Grecs d’Aube Dorée. Comment cet ex- groupuscule a-t-il pu, en quelques années, devenir un acteur incontournable du jeu politique grec, sans pour autant renoncer aux actions violentes ? Qui vote pour eux ? Est-ce juste un phénomène éphémère ou une nouvelle force politique avec laquelle il faudra compter à l’avenir ? Voici quelques éléments de réponse.

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